- L'Espagne et l'Italie ont été la cible des attaques spéculatives sur leurs marchés obligataires
- Le Fonds européen de stabilité financière (FESF), mis en place pour prêter aux Etats en difficulté de la zone euro ne pourra intervenir avant fin septembre 2011 et sa capacité de prêts de l’ordre de 440 milliards d'euros est jugée insuffisante pour pouvoir fire face aux problèmes de l'Italie et de l'Espagne.
- Les tensions sur l'euro ont renforcé le rôle des valeurs refuges, le franc suisse , l’or et l’argent et même le yen, qui s’établit à son plus haut niveau depuis l'après-guerre, obligeant jeudi la banque du Japon à intervenir.
- Le plan de rachat de dette, adopté par la BCE à l’automne 2010, pour faire face aux graves difficultés de la Grèce, a été réactivé suite aux risques qui se projettent en Italie, en Espagne et en Irlande
- Décision prise, la Banque centrale européenne est prête à racheter la dette espagnole et italienne, si des investisseurs se retirent. Cette mesure intervient suit au sérieux mabnifesté par les 2 pays qui ont pris des mesures d’austérité budgétaire
- Décision visant à rassurer les investisseurs, retouver la confiance et surtout à endiguer le risque de contagion dans la zone Euro
- Le plan de rigueur italien s’étend sur 2012-13 où l’Italie s’engage à récuperer 45.5 milliard d’euro pour permettre au déficit de retrouver son équilibre
- L'opposition italienne accuse Silvio Berlusconi de brader la souveraineté du pays à l'Union européenne étant donné l’ambiguité qui entoure les conditions de rachat des obligations italiennes par la BCE
- Le marché de la dette a retrouvé son calme suite à la décision de la BCE
Quelques indicateurs du fardeau de la dette qui pèsent sur les pays