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Mots & maux

Invitation à la réflexion sur des questions profondes


Omerta sur l'Islande, l'histoire d'un peuple qui a réussi sa révolution

Publié par Eco-Tunisie sur 6 Mai 2012, 07:51am

Catégories : #Dette

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Regardons d'abord cette video .......on saura comment un peuple a pu réecrire son histoire sans aucune ingérance


 

voilà un petit résumé

 

Regarder ce reportage qui relate le parcours d'un pays classé parmis les plus développés, se retrouve en 2007 dans une situation de banqueroute à cause du fardeau de la dette. 

 


 

 

Qu'on se le dise et qu'on se le rappelle chaque heure, chaque minute. L'Islande a dit non à la dictature Européenne et à celle des marchés. L'Islande a dit oui à la démocratie citoyenne. L'Islande vient de voir sa note relevée par une agence de notation ! Vous savez ces organismes qui font la pluie et le beau temps. Et bien pour une fois, il fait beau en Islande.

 

Mais, pourquoi les merdias n'en parlent pas ? Parce que cela pourrait nous donner des idées tiens ! Les européistes convaincus, c'est-à-dire les sbires de la finance mondiale verraient très très mal l'élection d'un non européiste ! 

Bon, sur Internet, une foule de viviers à idées voit le jour, ce qui démontre bien notre intérêt pour la politique, pour notre Pays, mais aussi notre déception face à des politicards opportunistes et si peu concernés par le Peuple. C'est à nous de créer le Monde Nouveau. Eux ne veulent pas que ça change, vous pensez bien ! Imaginez un peu tous ces nantis obligés tout à coup de bâiller devant la source tarie. Ils vivent à crédit pour la plupart, ils sont installés dans leur train de vie et si demain, on dit stop, les gens, à présent vous vivez comme ceux qui vous ont élus, ils vont devenir vert de gris !

Fitch relève la note de l’Islande, qui redevient un emprunteur fiable 

Le pays dont il ne faut pas parler puisque c’est semble-t-il un mauvais exemple pour l’union européenne, sort petit à petit de la crise! Pas de mesures d’austérités pour 2012, pas d’augmentations indécentes des taxes, l’Islande qui a préféré faire mourir les banques privées plutôt que de les sauver a non seulement sa situation financière qui s’améliore mais en plus, voit sa note augmentée par l’agence de notation Fitch. Nous aurions tous du être islandais…

L’agence de notation Fitch Ratings a relevé vendredi d’un cran la note de dette long terme de l’Islande, pour la porter à BBB-, ce qui permet au pays, au bord du chaos à l’automne 2008, d’être désormais considéré comme un emprunteur fiable.

Le retour de la note de long terme en devise étrangère de l’Islande dans la catégorie +investissement+ traduit les progrès accomplis par le pays pour restaurer sa stabilité macroéconomique en menant à bien des réformes structurelles et en reconstruisant sa crédibilité financière, a souligné l’agence dans un communiqué.
Fitch était la dernière des trois grandes agences de notation à considérer encore la dette de l’Islande comme un placement spéculatif.

 
L’agence rappelle que l’Islande a été le premier pays frappé par la crise financière mondiale en 2008 et qu’elle a mené à bien le programme de sauvetage sous l’égide du FMI, achevé en août dernier. 
Malgré quelques revers en chemin, le programme a jeté les bases d’un accès renouvelé aux marchés de capitaux internationaux à la mi-2011 et d’un rebond encourageant de la croissance économique de 3% sur l’ensemble de l’année 2011, note l’agence.
Elle relève également que le déficit primaire du pays (avant les intérêts de la dette) a été considérablement réduit, passant de 6,5% du PIB en 2009 à 0,5% en 2011, et que l’Islande est en bonne voie pour être en excédent primaire en 2012 et en excédent budgétaire en 2014.

 
Selon Fitch, la dette brute du pays a atteint un sommet à 100% du PIB en 2011, tandis que la dette nette n’est que de 65% en raison des dépôts conséquents auprès de la Banque centrale d’Islande


La révolution du peuple Islandais

 

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » Benjamin Franklin

Au vu des événements liés à la situation économique en Grèce, j’ai jugé intéressant de revenir sur des événements ayant eu lien en Islande et étant passé relativement inaperçu à l’époque, à savoir le non remboursement de la dette et la mise en place d’une nouvelle assemblée constituante suite à une révolution pacifique.

 

 En 2008, le système bancaire de l’Islande fait faillite, laissant derrière lui une dette de 3.8 milliards d’euros.

Le gouvernement islandais sous la pression de la commission européenne se voit imposé un plan de remboursement de la dette, échelonné jusqu’en 2024. En opposition à cette décision, le peuple islandais a pacifiquement écarté la droite du pouvoir au détriment d’une gauche libérale également évincée quelques temps plus tard pour des raisons similaires. Ensuite, c’est le Président islandais qui suite au mécontentement du Peuple (affirmé au travers de pétition) propose un référendum pour déterminer s’il fallait ou non rembourser les banques irresponsables. Résultat : une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques. Point culminant de cette révolution, l’élection d’une nouvelle assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. A noter que c’est parmi 522 volontaires (individuellement soutenus par une trentaine de personnes) qu’ont été élus les 25 constituants.

 

En 2011, l’Islande a connu une croissance de 2.1% soit 3 fois plus que la moyenne européenne.

Le Président de l’Islande, Olafur Grimsson explique : « La différence [avec l’Irlande] c’est qu’en Islande nous avons laissé les banques faire faillite. C’étaient des banques privées et on n’y a pas injecté d’argent pour les maintenir à flot ; l’Etat n’a pas à assumer cette responsabilité. (…) L’Islande se porte bien mieux qu’attendu. »

 

Selon le Prix Nobel d’économie Paul Krugman, l’Islande s’est relevée plus vite parce qu’elle n’a jamais adopté l’euro. « Elle a fortement dévalué sa monnaie et imposé un contrôle des capitaux. Il s’est alors passé quelque chose d’étrange : bien qu’elle ait traversé la pire crise financière de l’Histoire, elle a été bien moins lourdement sanctionnée que d’autres nations. » Deux ans plus tard, la couronne islandaise a perdu 30 %, les fonderies d’aluminium tournent à plein régime pour satisfaire la demande étrangère, tandis que les produits locaux ont remplacé les légumes exotiques et autres tomates de serre importés.

 

Néanmoins je tiens à souligner quelques points, notamment que l’Islande est un pays qui ne comprend que 311 000 habitants. L’Islande possède également sa propre monnaie et ses banques privées n’étaient que faiblement liées aux banques privées internationales. Ces trois éléments la distinguent fortement de la Grèce pour qui le non-remboursement de la dette engendrerait des événements plus conséquents sur l’économie européenne et internationale.

Une question que je me pose également réside dans les économies des Islandais. Dans la mesure où leurs banques sont tombées faillites, qu’est-il advenu de celles-ci et comment les entreprises ont-elles géré ça, (et ce sans compter la déflation) ?

En fait, comment la transition post-faillite s’est-elle effectuée ?

Si vous avez plus de questions, n’hésitez pas à les poser au travers des commentaires et je ferai au mieux pour y répondre.

Et n’oubliez pas : « Si un homme vide sa bourse dans sa tête, personne ne peut la lui prendre. Un investissement dans le savoir paie toujours les meilleurs intérêts. » Benjamin Franklin

Sources :

Commenter cet article

Art 05/02/2013 07:50


Ce qu’il se passe réellement en Islande


Traduction de l’article en anglais de Baldur Bjarnason (@fakebaldur) sur la situation réelle de l’économie, de la justice et des institutions en Islande depuis le crash
bancaire de 2008, confrontée aux mythes répandus sur lesréseaux sociaux. 29 décembre 2012.


Parce que je suis fatigué que vous répandiez des contre-vérités


Puisque les gens continuent de répandre les allégations douteuses que l’Islande « a dit aux créanciers et au FMI d’aller se faire voir, a nationalisé les banques, a arrêté les fraudeurs, a réalisé
des allègements de dette et est maintenant en très forte croissance, merci », il m’apparaît que je dois écrire cet article.


(Cet exemple précis vient de Twitter, mais est presque identique, mot pour mot, au classique mantra « l’Islande est une utopie économique » qui se répète ad
nauseam.)


Parce que, pour quelque raison, les gens ne croient pas les Islandais lorsqu’ils disent que ce qui précède n’est pas tout à fait la réalité dont la plupart des Islandais font l’expérience.




L’Islande donne une leçon de démocratie au reste du monde en affrontant le système bancaire.
L’exemple typique de message que l’on retrouve sur les réseaux, totalement démenti par l’auteur.



1. L’Islande a dit à l’IMF d’aller se faire voir, de partir, a quitté le programme de l’IMF etc.


Non, ce n’est pas le cas. Il suffit de regarder la page de la synthèse du FMI pour l’Islande et de lire les rapports.


https://www.imf.org/external/country/ISL/

vevetch 14/11/2012 14:22


Qui est à la base de cette révolution pacifique ? un syndicat ? un courant de pensée ? si oui lequel ? pensez-vous que notre France puisse copier-coller cette révolution ?

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